La situation de beaucoup d’Arcquois est globalement confortable. Il ne faudrait toutefois pas que cela cache la vulnérabilité de certains, plus nombreux qu’on ne pourrait le penser. Qui sont-ils ? Ce sont les personnes pour qui un accident, un handicap, le grand âge… amplifient les difficultés à se déplacer, à vivre, à travailler, à assurer leur propre subsistance ou celle de leur famille.
Aux côtés des familles, des amis, mais aussi de l’Etat, des différentes collectivités territoriales, des organismes privés (associations, fondations…), la commune apporte – modestement - sa pierre à l’édifice de l’action sociale, en général via le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale). Selon moi, de même que cet édifice vise des publics prioritaires, l’action sociale de la commune doit cibler ceux qui en ont le plus besoin.
Aux côtés des familles, des amis, mais aussi de l’Etat, des différentes collectivités territoriales, des organismes privés (associations, fondations…), la commune apporte – modestement - sa pierre à l’édifice de l’action sociale, en général via le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale). Selon moi, de même que cet édifice vise des publics prioritaires, l’action sociale de la commune doit cibler ceux qui en ont le plus besoin.
Mes messages s'enchaîneront comme suit :
-A part la commune, qui fait quoi ? Etat, Conseils Régional et Général, CUGN
-Que fait la commune ?
-Que pourrait faire la commune ? Je propose.
NB : Il va sans dire que c’est d’abord dans les familles et dans l’environnement proche de chacun que s’exerce la solidarité. Les œuvres de bienfaisance apportent aussi de belle manière leur pierre à l’édifice. Néanmoins, je ne développerai pas ces approches informelles et privées de ces questions.
-A part la commune, qui fait quoi ? Etat, Conseils Régional et Général, CUGN
-Que fait la commune ?
-Que pourrait faire la commune ? Je propose.
NB : Il va sans dire que c’est d’abord dans les familles et dans l’environnement proche de chacun que s’exerce la solidarité. Les œuvres de bienfaisance apportent aussi de belle manière leur pierre à l’édifice. Néanmoins, je ne développerai pas ces approches informelles et privées de ces questions.
8 commentaires:
Hé ! le stroumpf qui sait tout... ou plutôt qui a une très grande méconnaissance de tout ce qui existe, en un mot ne connaît pas du tout notre village. Comme le disait un anonyme (passe moi ta montre, je te dirai l'heure) : tu es creux. Tu sais je suis un vieux de la vieille à moi tu paux raconter toutes les balivernes qui te viennent à l'esprit( si tu en as un) il y a bien longtemps que j'habite ce village et jamais je n'ai vu ni entendus autant d'nepties en si peux de temps.
Un vieux qui ne se sent ni isolé, ni oublié par qui que ce soit. La solidarité existe encore malgré toi.
pour les personnes qui ne peuvent se déplacer pour faire leurs courses la livraison à domicile est possible avec :
"Place du marché"
tél. 08 11 900 100 poste 634
Emma Dupont
Ha, je ne savais pas que j'habitais la principauté de Monaco !!
1)A tous les bloggers en visite sur ce site : l’auteur du 1er commentaire se croyant seul au monde, je vous saurai gré de bien vouloir éviter de lui percer sa bulle. En revanche, je ne résiste pas à lui demander pourquoi il ne daigne pas nous abreuver de son savoir, plutôt que de se nourrir de nos creux ?
2)L’info que nous donne le second commentaire est… commerciale, et n’est pas liée aux questions de solidarité que nous aborderons tout au long de ce mois de novembre.
3)Je crois que l’auteur du 3ème commentaire s’est limité à lire 9 mots de mon message (« La situation de beaucoup d’Arcquois est globalement confortable »)… vous semblez en effet avoir une interprétation qui n’a finalement rien à voir avec l’ensemble du message. Mais je vous rassure quand même : ce blog concerne bien les Arcquois(es).
Dans la liste des services que deviendrait le "point poste" si le magasin qui le detient
venait à fermer et soit sans repreneur immédiat ?
Pour l’heure, il n’est pas prévu de fermeture dudit magasin (même si l’on entend dire beaucoup de choses à son sujet).
Je vous avouerais que je n’ai pas encore longuement réfléchi sur la question de ce point poste. Je vous livre donc quelques réflexions… qui gagneraient à être alimentées par d’autres.
D’abord, d’aucuns se posent la question suivante : quel est le besoin réel d’un tel service de proximité ? Pour moi, la question n’a pas à se poser. Le besoin existe (c’est comme la question, par exemple, de l’insertion des jeunes : même si elle ne touche que quelques-uns, elle concerne tout le monde, à Art/M. comme ailleurs). Et même, j’enfonce le clou, une fois de plus : ce sont les plus démunis qui ont le plus besoin de ces services de proximité. Il n’y a pas à revenir sur ce service public. Les Arcquois en ont besoin, point.
Or, même si le besoin existe, l’offre n’est pas toujours automatiquement au rendez vous. La Poste se base sur les chiffres de fréquentation de ses bureaux de poste (ou points poste) pour décider de ses investissements, de ses efforts financiers…. il faut donc que les Arcquois fréquentent assidument le point poste. En effet, si l’on veut assurer la survie de ce service tel quel (ou même en mieux), et non seulement le point poste, mais aussi l’épicerie, le café, le point presse… il y a intérêt à ce que ça soit rentable pour le gérant (l’actuel ou un éventuel repreneur) et ses partenaires.
Alors, comment préserver un meilleur équilibre entre l’offre et la demande ?
•Pour le Point Poste précisément, en cas de soucis : Il existe aussi la possibilité de créer une agence postale communale. Cette piste ne vaudrait-elle pas d’être creusée ? Sûrement que si.
•Je crois que sur ce type de problèmes, il serait aussi pertinent de réfléchir avec Lenoncourt. Ce village voisin a quelques points communs avec le nôtre, et ses habitants ont certains besoins identiques aux nôtres. Nous avons tout intérêt à y réfléchir ensemble, afin de trouver des solutions plus pertinentes, plus « rentables », plus pérennes.
pour parler de fermeture du chartreux, son propriétaire actuel en parle lui -même en évoquant le 31 / 12 comme une date buttoir. Pour l'instant les repreneurs sont vite échaudés, tant par les on-dits :-( que par le prix exhorbitant demandé pour la reprise...
En effet, aux dernières nouvelles, Richard Leininger dit s'être fixé l'échéance du 31.12.07 pour annoncer la recherche d'un successeur... sans pour autant fermer la boutique en attendant de le trouver.
Dans le cas contraire, et donc, si urgence il y a, c'est vers les membres de l'équipe municipale actuelle qu'il faut vous tourner pour demander leur avis sur l'éventuelle disparition totale de commerces de proximité à compter du 01.01.08, et leur demander la nature de leur éventuelle et rapide intervention pour pallier cette disparition.
Mais bon, cette histoire relève d’abord de négociations commerciales entre un vendeur et un acquéreur. Il faut toujours un peu de temps pour aboutir à la conclusion d’un tel « bizness ».
Comme ma dernière lettre aux Arcquois vous y convie, si vous le souhaitez, contactez-moi (08 72 97 04 11), et nous parlerons de vive voix de ce problème qui est essentiel pour nombre d’Arcquois.
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