* A chaque nouvel aménagement prévu sur la commune, je propose d’associer les personnes handicapées (et associations référentes telles que l'A.P.F.), pour mieux penser leur place dans la ville, et éviter ainsi de répéter certaines erreurs passées. 3 exemples récents (qui dépassent d’ailleurs la problématique du handicap) :
° rue du Bois Robin : la chaussée a été refaite de telle sorte qu’elle permet de plus belles accélérations des voitures, sans même que le trottoir, d’un côté ou de l’autre, n’ait été suffisamment élargi pour laisser passer un fauteuil ou une poussette.
° rue Schweitzer : les nouveaux trottoirs sont très larges et très bas, ce qui, au final, est très satisfaisant pour le stationnement des automobilistes (riverains et visiteurs), beaucoup moins pour les piétons, d’autant plus en fauteuil.
° la place de parking « handicapés » de la mairie est la plus éloignée de l’accès aux locaux réservé aux personnes handicapées
On le voit : intégrer cette dimension dans les aménagements publics n’est pas chose évidente. Après un minimum d’effort initial, cette approche pourrait-elle devenir plus naturelle ?
* En vue de favoriser le maintien à domicile des personnes dont l’autonomie est réduite, je propose, en complément des aides existantes (principalement l’A.P.A.), d’envisager une participation communale à d’autres compensations nécessaires : aménagement du domicile, aide aux déplacements, services à la personne au quotidien…
° rue du Bois Robin : la chaussée a été refaite de telle sorte qu’elle permet de plus belles accélérations des voitures, sans même que le trottoir, d’un côté ou de l’autre, n’ait été suffisamment élargi pour laisser passer un fauteuil ou une poussette.
° rue Schweitzer : les nouveaux trottoirs sont très larges et très bas, ce qui, au final, est très satisfaisant pour le stationnement des automobilistes (riverains et visiteurs), beaucoup moins pour les piétons, d’autant plus en fauteuil.
° la place de parking « handicapés » de la mairie est la plus éloignée de l’accès aux locaux réservé aux personnes handicapées
On le voit : intégrer cette dimension dans les aménagements publics n’est pas chose évidente. Après un minimum d’effort initial, cette approche pourrait-elle devenir plus naturelle ?
* En vue de favoriser le maintien à domicile des personnes dont l’autonomie est réduite, je propose, en complément des aides existantes (principalement l’A.P.A.), d’envisager une participation communale à d’autres compensations nécessaires : aménagement du domicile, aide aux déplacements, services à la personne au quotidien…
3 commentaires:
Je me décide à intervenir sur ce blog car il y a longtemps que j’y songe. Ceci pour m’adresser à ceux et surtout à celui qui ne s’exprime qu’à travers l’humiliation et le mépris.
C’est tellement facile de le faire sous le sceau de l’anonymat… et d’une telle lâcheté ! Tellement facile de tirer sur celui qui prend position à visage découvert et qui l’assume.
Je ne suis pas enthousiaste face à la démarche de Johan car les critiques qui lui sont adressées m’affectent et me blessent mais sa motivation force mon admiration.
Ceux qui ne voient en sa démarche que de l’ambition se trompent.
Son franc-parler, souvent difficile à «encaisser» car il bouscule, son refus du non-dit au titre de la bienséance, ne sont que le reflet de sa franche pensée.
Il se bat pour des idées et des valeurs auxquelles il croit et ceci sur un rythme effréné, comme un sentiment d’urgence… rythme souvent déroutant pour ceux qui n’avancent pas à la même cadence, je peux le concevoir.
Pour finir, je souhaite simplement à "Gargamel" d’avoir une femme qui l’admire autant que j’admire mon compagnon de vie car à mes yeux quelqu’un qui déverse autant de mépris ne peut être que méprisable, même pour ses proches.
je ne lis que tardivement ce blog , et je voudrais rebondir sur la proposition du 22 novembre2007.
Je suis principalement concerné par la libre circulation sur les trottoirs de la rue Schweitzer.Malgré un courrier auprès des riverains de la rue, plusieurs courriers aupès du Maire et une auprès de la commission de l'accessibilité aux personnes en situation de handicap de la CUGN. Il s'avère que la situation n'a pas évolué depuis la restauration de cette voie.Au vue de la reponse de la commission citée ci- dessus. Elle rappele que c'est au Maire d'exercer son pouvoir de police dans ce cas de figure.Celui-ci à fait ce que j'avais fait 8 mois plus tôt .Une lettre pour sensibiliser les riverains de laisser un passage suffisant sur les trottoirs et les poussettes. Non suivi d'effet pas les éternels irréductibles récalcitrants(pas plus de 5).Je tiens à dire aux prochains elus que la loi du 11 février 2005 aurait dû être appliquer dès 2007, selon le décret2006-1658 du 21/12/06 et que la date butoir est 2015 concernant les accessibilités des handicapé.De plus lorsque l'accessibilité n'est pas respecter sur un trottoir le code de la route prévoit des sanctions selon l'article R417-5, R417-8, R417-10.Cependant avant d'en arriver là , il ya peut-être des solutions à adopter.marqage au sol , alternance de stationnement.Je rappele donc à la nouvelle municipalité de veiller à l'accessibilité .Car dans le cas de négligence il ya une personne au dessus de la municipalité qui peut intervenir pour interdir purement et simplement le stationnement sur les trottoirs par un arrêté préfectoral. Je regrette malgré tout qu'à cause de 4 ou 5 récalcitrants il faille penaliser toute la rue J'espère donc que la nouvelle municipalité sera plus compétentante dans ce domaine que la précédente et proposera une solution qui satisfera tout le monde .
merci de ce commentaire, Willy 54.
A mon sens, le pouvoir de police du Maire doit s’appliquer avec la plus grande parcimonie, et après le maximum de mesures de prévention. Dans le cas présent, il semble que beaucoup ait été fait déjà, en terme de sensibilisation des riverains.
Ce problème aurait dû être anticipé à l’avance par la CUGN et la ville (comme je le préconise dans ce message du 22.11). Mais bon, les travaux sont faits. Globalement, je crois qu’il y a de quoi se réjouir de l’ensemble. Quant à votre problème, je souscris tout à fait à l’idée de réfléchir à des propositions telles que celles que vous préconisez : marquage au sol, stationnement en alternance, ou, par exemple, pose de poteaux pour entraver les stationnements « sauvages » (encore que celle-ci ne me semblerait pas de nature à résoudre votre problème, puisque les voitures se gareraient d’autant plus mal qu’ils auraient moins d’espace), voire création d’espaces de stationnement à proximité.
Une fois qu’une de ces solutions (ou un mixte de plusieurs) sera mise en œuvre, après concertation des riverains et personnes concernées, je crois que le problème devrait être réglé. Dans le cas contraire, en effet, si quelques récalcitrants persistaient dans leur non respect des contraintes d’autrui, il faudrait que le Maire use de son pouvoir de police, sachant que (malheureusement) certains concitoyens ne comprennent que le langage de la contrainte.
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