Du fait de la nature de ces espaces et de l’ampleur du chantier, la Communauté Urbaine doit être le partenaire privilégié de la commune dans le cadre de réflexions quant à des aménagements d’envergure (pour les 10 ou 15 ans à venir) sur ce site.
En amont de ces aménagements, l’attention doit se porter sur 2 points essentiels :
* les habitants les plus proches : de quels moyens devons-nous nous doter pour pallier les plus fortes nuisances vécues ?
* la qualité environnementale : de quels moyens devons-nous nous doter pour « enrichir » cet espace privilégié ?
En amont de ces aménagements, l’attention doit se porter sur 2 points essentiels :
* les habitants les plus proches : de quels moyens devons-nous nous doter pour pallier les plus fortes nuisances vécues ?
* la qualité environnementale : de quels moyens devons-nous nous doter pour « enrichir » cet espace privilégié ?
Dans un second temps, la réflexion doit être dirigée vers un seul objectif : faire de ces espaces un lieu de plaisance et de détente aussi attractif pour les Arcquois, que pour les autres, qu’ils soient pêcheurs, sportifs, naturalistes, pique niqueurs, amoureux...
Embellir et rénover : barrières, balustrades, mobilier urbain, vestiaires, terrain de basket…
Améliorer et aménager : dans le même esprit qu’au stade de Lenoncourt, installer un abri mitoyen aux vestiaires ; ajouter un terrain pour la pratique du volley, badminton, tennis-ballon, un espace pétanque, et quelques tables et bancs …
Entretenir : les poubelles doivent jaillir ici et là, et être vidées régulièrement ; les lieux doivent être nettoyés tout aussi souvent.
Nb : A tort, je n’ai pas intégré les anciennes sablières dans mes réflexions. J’y reviendrai plus tard, lorsque j’aborderai la thématique « une vision entreprenante de l’avenir d’Art/M. ».
Entretenir : les poubelles doivent jaillir ici et là, et être vidées régulièrement ; les lieux doivent être nettoyés tout aussi souvent.
Nb : A tort, je n’ai pas intégré les anciennes sablières dans mes réflexions. J’y reviendrai plus tard, lorsque j’aborderai la thématique « une vision entreprenante de l’avenir d’Art/M. ».
14 commentaires:
Je rebondis ici sur 2 commentaires laissés sur le message du 04.10.07 : Je n’avais pas connaissance de cette initiative (murer l’école d’un côté).
-Leurs raisons ne seraient-elles pas liées au parcours du bus ? Auquel cas, le nouvel aménagement de la rue Schweitzer ne changerait-il pas la donne ?
-L’organisation de l’entrée et de la sortie des classes était-elle insatisfaisante à l’époque ? pour des raisons de stationnement ? de sécurité ? autres ?
Pour ma part, j’aurais envie de dire que l’idéal serait une double entrée/sortie. Dans ce cas, plusieurs variantes seraient à réfléchir. J’en expose une ici : bus du RPI d’un côté (Chepfer, par exemple) et familles de l’autre (rue du 18 juin).
Du point de vue du stationnement, en effet, ça « désengorgerait la rue du 18 juin » à ces « moments de pointe ». Ce choix serait-il gérable par les enseignants et personnels municipaux ?
J’ajoute que l’arrivée côté 18 juin est bien pratique pour les parents qui profiteraient du voisinage du commerce local.
Lorsque j’en viendrai à aborder mes propositions pour une « approche audacieuse de l’enfance-jeunesse » à Art/M., la place de l’école y sera essentielle ; et je ne vous cache pas que j’ai déjà quelques pistes de réflexions sur les questions qui suivent : ne conviendrait-il pas de regrouper les 4 classes d’Art/M. sur un seul et unique lieu ? Quel lieu ? Que deviendrait alors le site de Bosserville ?
Vous avez un point de vue sur la question ? commentez, commentez…
Le regroupement des écoles dans un même lieu aura surement un cout.Comment faites-vous pour financer tout cela sans faire augmenter les impôts des administrés? Quelle reconversion alors proposeriez-vous pour les anciens locaux?
L'idée d'une double entrée sortie me parait irréalisable. Que faites-vous des parents dont le planning change régulièrement et qui soit laisse leur enfant prendre le bus soit vienne les chercher? La gestion risque d'être difficile pour les enseignants...
En ce qui concerne l'aménagement des bords de meurthe, vous n'êtes pas sans savoir qu'i s'agit d'une zone innondable qui régulièrement se retrouve engadouée. Quel est l'intérêt d'investir de l'argent public dans des aménagements qui risquent de couter cher en entretien?
Concernant la double entrée/sortie de l’école : j’ai en effet assorti ma proposition de la question suivante : « est-ce gérable pour les enseignants et les agents communaux ? ». De plus, dans la variante que je propose, je parle du bus du RPI qui serait toujours d’un même côté, et les voitures toujours de l’autre côté. Les changements de planning des parents sont déjà une réalité aujourd’hui, et imposent donc déjà une gestion rigoureuse de la prise en charge des enfants (qui va à la cantine ? qui prend le bus ? qui du parent ou de la nounou doit retirer l’enfant ?...). Je persiste donc à penser que l’idée vaut le temps de réflexion AVEC toutes les parties concernées, à savoir : parents, enseignants, agents municipaux, élus.
Pour le regroupement des écoles : vous me parlez du coût de l’opération et de ses conséquences en matière de taux d’imposition. Tout d’abord, je n’en suis qu’au stade des idées. Dans les semaines à venir, le coût total de mes idées va représenter des sommes énormes ; nous en parlons, nous creusons, nous explorons des pistes. Et puis viendra l’heure de la définition des priorités, des concessions, et du phasage des projets retenus.
Une fois dit ceci, avez-vous idée de ce que représente le fruit des 3 taxes décidées et perçues directement à l’échelle communale dans le budget de la municipalité ? Moins d’ ¼ du budget total. Cette part est, objectivement, peu importante. D’autres ressources conséquentes existent. Les unes sont acquises quasi-automatiquement chaque année, comme les dotations d’Etat. D’autres proviennent de l’action municipale, comme la location du Château... pour près d’1/3 du budget total. Enfin, d’autres sont obtenues après sollicitation d’institutions diverses, telles que les Conseil Général et Régional ou différents services de l’Etat ; parmi ces subventions, certaines sont presque automatiquement acceptées, d’autres nécessitent de présenter un dossier et de le défendre ; ces subventions spécifiques peuvent atteindre jusqu’à 80 % du coût total d’un projet d’investissement, auxquels il convient d’ajouter que le montant de la TVA est remboursé dans sa presque totalité 2 ans après l’engagement des dépenses. Je précise aussi que le recours à l’emprunt est possible en cas de besoin. Enfin, il convient de considérer que le regroupement des 4 classes sur un même lieu entraînerait ce qu’on appelle des économies d’échelle : transports en moins, investissements matériels mutualisés…
Je reviendrai sur ces projets (dont la reconversion des anciens locaux) plus tard, dans le cadre de mes réflexions sur la « vision entreprenante de l’avenir d’Art/M.». D’ici là, si vous avez des suggestions… ne vous gênez pas pour les partager avec nous.
Je ne vois pas comment les enfants de bosserville iront à l'école d'art sur meurthe sans transport intra-murtos pris en charge par la mairie?
retour sur le commentaire du 17.10 relatif aux bords de Meurthe : je ne suis pas sans le savoir, en effet. C’est une des raisons qui me fait affirmer qu’il n’y faut pas de construction. Et si je l’ai affirmé, ce n’est d’ailleurs pas que pour cette raison ; c’est aussi en considération du fait qu’un jour, à la suite de ce qui s’est fait jusqu’à Tomblaine, la Meurthe sera aménagée jusqu’à Varangéville, et même plus loin. Et alors, ça en sera fini des inondations régulières de ce site.
En attendant, c’est vrai que les aménagements sont à penser en fonction des aléas des crues de la Meurthe, et donc en anticipation des problèmes d’entretien, de réparations, de nettoyage… Cela rend plus complexe la réflexion, mais ne doit pas l’éliminer. Au contraire.
En effet, trop souvent, à Art/M., comme parfois ailleurs, on assiste à un réel abandon d’espaces publics pour des raisons diverses et variées, toutes plus légitimes les unes que les autres : ici les crues, là les éboulements. Partout, les dégradations qu’y causent les jeunes désœuvrés, ou le manque de respect de certains. Et puis, bien sûr, l'éternelle question :"qui va payer ?".
Nous en arrivons à ce que les sites existants ne sont plus entretenus ; le matériel dégradé est laissé tel quel ou retiré ; des aménagements nouveaux ne sont plus imaginés…
Les petits "no man’s lands" prolifèrent, pour, au final, un coût social et financier plus important encore.
Je ne veux pas qu’Art/M. devienne un grand no man’s land, et je souhaiterais que notre commune ne soit pas qu’une ville-dortoir.
En ce qui concerne ce site, vus l’ampleur et le coût des aménagements envisageables, je suis d’avis d’en appeler à l’intervention de partenaires. La CUGN, le Conseil Général, l’Etat, les Voies Navigables de France, voire GSM (l’ancien exploitant des sablières), et d’autres encore peut-être, sont à mettre autour de la table pour participer à la conception, à la réalisation et au financement de ces aménagements.
D'ici là, j'invite chacun à s'exprimer et faire partager ses idées, ses envies, ses rêves, pour ce site, et à réagir aux propositions des autres.
concernant le transport scolaire des enfants de Bosserville :
Si je comprends bien, vous croyez qu’avec mes prévisions de baisses des charges liées au ramassage scolaire en bus, les petits Bosservillois seraient oubliés.
Non non. Ne vous inquiétez pas. Dans le cas du regroupement des 4 classes à Art, le bus passera aussi à Bosserville. Mais, le matin, par exemple, il n’y reviendra pas pour y déposer les petits du centre d’Art ou de Lenoncourt. Le midi, idem, « un voyage » sera économisé, et le soir pareil.
Ainsi, si on se prête à un petit calcul (un peu simpliste, mais bon…) : environ 3 KM (estimation moyenne de la distance de Boss à Art et de Art à Lenoncourt) de moins à chaque début et fin de demi-journée, soit 12 KM. Multipliés par 2.23 € (coût TTC du KM demandé par le Conseil Général à la commune, si l’on se réfère à l’AB Infos n°112, de novembre 2006) = 26.76 € par jour. Multipliés par 4 jours multipliés par 36 semaines d’école : 3 853.44 € ! Pal mal, non ?
Ces euros s’ajoutent aux économies déjà faites avec le déplacement de la cantine au Noviciat, et aux autres que j’ai déjà listées, et auxquelles j’avais oublié une piste qui consisterait en la révision du mode de financement de l’école par les 2 communes de Lenoncourt et Art/M. En effet, aujourd’hui, du fait qu'il y a 4 classes sur Art/M et 2 sur Lenoncourt, la répartition est la suivante : 2/3 à la charge d'Art/M d’un côté et 1/3 à la charge de Lenoncourt de l’autre, alors que notre RPI compte plus d’élèves de Lenoncourt que d’Art/M. ! (cette règle s’applique par exemple aux frais liés au pot d’accueil des enseignants, aux classes de neige…).
Je conçois et comprends le calcul effectivement, cela fait baisser de 9 km par jour en prenant art sur meurthe comme point de départ du bus.
Cependant, vu la vétusté des locaux d'art, j'ai un peu de mal à imaginer les petits et tous petit en sieste dans la future salle de motricité ... Effectivement là je demande à voir votre projet de conversion des locaux d'art avantd'envisager la reconversion de ceux de bosserville...
De plus, j'ai du mal à envisager 137/3*2=90 enfants dans la cour d'art... Mais je dois être un peu trop terre à terre.
Vous posez de vrais questions… qui ne peuvent pas trouver de réponses satisfaisantes dans les locaux existants. Pour un tel regroupement, il y a nécessité de création de nouveaux bâtiments (ou d’extension…). Je n’ai pas de « projet de conversion » précis. Je n’ai que quelques idées préalables sur les intérêts d’un tel regroupement (déjà évoqués plus haut) et sur la richesse et le potentiel du parc du Château pour cet éventuel regroupement : espaces naturels, champs et bois… (vous imaginez la cour pour les enfants, vous ??), proximité du Noviciat et de ses locaux (bibliothèque, salle informatique, salle polyvalente, cuisine…)…
PS : je ne comprends pas de quoi vous parlez au travers de "la future salle de motricité".
Ben dis donc va y'en avoir du peuple au niveau du château... ça va être sympa les séminaires de travail de Marcotullio avec des gamins en train de jouer......
sérieusement si l'école se retrouve à la villa chaminade, va falloir repenser totalement l'entourage du site.. sinon bonjour la sécurité des gamins et les applications de plan style vigipirate....
L'ecole au Chateau??? ben ce sera la Star'Ac d'Art alors... Sans compter que certaines mamans vont aimer les vétements plein de tâches d'herbes et de terres à la sortie de l'école...
heureusement, une bonne machine à laver et "Bonux" viendra à bout des taches. Mais trêve de plaisanterie. Il y a d'autres pistes à développer et étudier pour l'utilisation de la villa Chaminade. Je ne voudrais pas dévoiler les plans de campagne des autres listes mais sachez que les projets de manquent pas et sont étudiés attentivement.
Retour aux 3 précédents commentaires :
-ce que j’appelle le parc des Marianistes (c'est-à-dire,la surface réservée au locataire du château) doit en effet être préservé de trop d’intrusions extérieures… Mais le parc du château en lui-même (en gros, la surface prise par la brocante de fin août) me semble suffisamment grand pour envisager d’y augmenter l’activité et la fréquentation sans crainte d’une trop grande promiscuité des différents utilisateurs.
-Bien entendu, ce projet est d’une telle ampleur, et recouvre de tels enjeux, que la réflexion préalable doit être sérieuse, très anticipée, accompagnée par des études… Ce projet comprend en effet différentes dimensions : sécurité, certes, mais aussi état des réseaux existants ? réseaux à créer ? restructuration ou création de bâtiment ? accessibilité ? besoins estimés à moyen et longs termes (évolution démographique, avenir du RPI…) ? complémentarité avec les services existants sur ce site ?... et bien sûr budget prévisionnel et modalités de financement ?
-Je sais que l’équipe actuelle a des idées d’évolution pour ce site, mais je n’en connais pas la teneur… je le regrette vivement. En effet, leurs idées doivent mûrir depuis quelques mois (voire quelques années), et je ne doute pas qu’elles de leur intérêt. Mais comment en juger ? comment participer à la réflexion ? Pourquoi n'en faire qu'un support de campagne ? comment pouvons-nous, vous et moi, nourrir notre propre réflexion sur leurs propositions ? Qu’en est-il de la concertation des habitants et de leur participation à l’évolution de la commune ? Va-t-elle se résumer à une réunion d’information, une fois que le projet sera déjà bien avancé ?...
-Pourquoi hésitez-vous à dévoiler les projets de l’équipe en place ? Rien ne vous l’interdit. Cela ne constituerait pas une transgression de quoi que ce soit… si ce n’est d’une loi du silence nuisible à l’expression de chacun. Ma démarche s’inscrivant à l’inverse de ce fonctionnement, je ne peux que vous inviter à éclairer nos lanternes. A l'avance merci.
Enregistrer un commentaire